Artis Factuellement Vôtre
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Bulletin Apériodique d'AutoPromotion
À l'heure des
réality show, nous ne résistons pas à
la tentation de verser dans le publi-reportage. C. Ockrent (pour
le Bulletin) : Vos clients sont parfois étonnés
d'apprendre qu'ARTIS FACTA intervient dans des domaines très
différents. Comment expliquez-vous cette
diversité ? Nos activités relèvent schématiquement de trois domaines. D'une part, le domaine "Organisation du travail" qui se préoccupe des questions de santé et de productivité, et du lien entre ces deux termes. D'autre part, le domaine "Conception de produit" qui s'intéresse à la conception et l'évaluation des produits professionnels ou grand public, faciles d'usage et adaptés aux besoins des utilisateurs. Et enfin le domaine "Sûreté assurée par l'homme" qui se soucie de la contribution positive de l'homme à la maîtrise des risques industriels majeurs. Quel rapport entre tout ça ? L'explication tient dans le fait que nos réflexions sont construites "toujours à la mesure de l'homme"1 en partant de l'activité réelle des personnes concernées, en prenant en compte les contraintes de l'environnement effectif de travail et en intégrant les connaissances disponibles sur le "fonctionnement" humain, aussi bien d'un point de vue physiologique, que cognitif, psychologique et sociologique. A. Duhamel (pour
le Bulletin) : Votre éclectisme n'engendre-t-il pas un
risque de dispersion ? M. Dumas (pour le
Bulletin) : Vous avez évoqué le fait que
l'ergonomie est le tronc commun de vos formations et le fondement vos
interventions. Or, d'une manière
générale, si l'on en juge par votre politique de
communication, vous revendiquez assez peu l'appellation d'ergonome. N'y
a-t-il pas un problème d'identité ? Ce sont tous ces gens, qui
se prétendent ergonomes, alors qu'ils ignorent souvent
jusqu'à l'existence même de formations en la
matière. Ils colportent une vision très
réductrice de l'ergonomie. À savoir : un fatras
de préceptes se réduisant à la
détermination des hauteurs de tables ou de la forme des
brosses à dents, la définition de couleurs pour
rendre les écrans d'ordinateurs " conviviaux ", ou le fait
de traiter les questions de stress au travail en répondant
à un questionnaire en ligne sur Internet. J. Chancel (pour
le Bulletin) : Dans l'univers impitoyable que vous nous avez
dépeint, qu'est ce qui au fond vous anime encore ? T. Ardisson (pour
le Bulletin) : Que pouvez-vous nous dire de cette photo de
Cartier-Bresson où l'on vous voit en train de boire un
cappuccino à la terrasse du Flore, en compagnie de Bill
Gates et de Richard Branson, le Pdg de chez Virgin ? 1. [NDLR]
Référence à un slogan d'ARTIS FACTA Ergonomie du Web : un professionnalisme croissant Savoir attirer
l'utilisateur… mais aussi savoir le garder ! L'exigence de
concevoir simple, et pour tous Enfin, plus subtilement, les pages sont parfois optimisées pour des résolutions très élevées, au mépris des internautes pourvus d'écrans de taille modeste. Résultat : pour eux, la page s'affiche mal, ou partiellement. Suivant les cas, elle est déformée, ou encore oblige, pour être lue ou activée, à de constantes manipulations des ascenseurs. Il convient donc de revenir à une meilleure "plasticité" des pages, puisque HTML a été conçu avec le souci d'assurer cette capacité de la page à s'adapter d'elle même à l'écran de l'utilisateur. La navigation :
aller vite, mais sans se perdre A l'inverse, le retour à la notion d'arborescence a fait réapparaître des préoccupations bien connues en informatique transactionnelle de gestion : comment éviter les étapes inutiles, comment rendre facile d'accès les actions les plus probables et/ou pertinentes dans un contexte donné. En d'autres termes, il faut une arborescence stable, mais également les moyens de la court-circuiter. Le contenu de la
page : ni trop, ni trop peu
Enfin, on sait que l'utilisateur est souvent impatient et que les textes trop longs sont rébarbatifs. Le contenu de la page doit être identifiable dans l'instant qui suit son affichage. Ce qui conduit également à soigner sa présentation. La mise en page :
structurer le contenu pour le clarifier Les études de suivi du regard montrent que le premier réflexe de l'utilisateur devant une page web consiste à la parcourir visuellement en lecture rapide, de façon à "faire le tour" de son contenu, en s'attachant en particulier aux titres, aux schémas, aux liens hypertextes, à la structure visuelle (ex : zones distinctes aux moyens d'attributs visuels différenciés). L'habillage graphique de la page ne doit pas venir alourdir la charge perceptive (ex : couleurs trop nombreuses, problème de niveaux de constraste, complexité induite par de mauvais alignements) ni dégrader la qualité technique de la page (ex : problèmes de temps de chargement, interférence avec la plasticité de la page). A l'inverse, un habillage graphique bien pensé est éminemment utile pour rendre plus clair et plus attractif le contenu de la page. On observe d'ailleurs que les graphiques porteurs d'information sont plus attractifs pour le regard que les "icones" simplement décoratives. De l'importance
du contenu et du service rendu
Faut-il toujours se présenter comme ergonome ? David : "On est ergonome, mais pas que ça. Souvent on pense que l'ergonome ne s'occupe que des tabourets et des brosses à dents, ce qui nous oblige en permanence à redéfinir notre métier avec ses différentes facettes : produit, facilité d'usage, conditions de travail, santé… toujours centré sur l'activité et c'est fatigant. Le problème c'est que le métier d'ergonome porte une image figée qu'il est difficile de modifier. Je pense quand même qu'il faut conserver notre titre d'ergonome a priori". Yves : "Mais se présenter à qui ? Pas de problème si c'est un confrère. De même, si en prospection par exemple, ça suscite la curiosité et permet de raccrocher à une représentation, même inexacte. Mais est-ce pédagogique ? Parfois ça rassure les gens, ils pensent savoir ce qu'on fait ? Souvent, ce n'est pas pertinent car on tombe dans un catalogage réducteur (la brosse à dents ergonomique) ou inquiétant pour certains (fauteur de troubles). On pourrait, par exemple, se présenter comme " spécialiste " de l'Homme en situation de travail, mais ça reste insatisfaisant". Pascale : "Souvent, "ergonomique", c'est la tarte à la crème ! Tout le monde s'approprie cette compétence du designer à l'informaticien en passant par le marketing ; souvent je préfère me présenter d'abord comme spécialiste du travail et ensuite parler d'ergonomie". Henri : "Entendu un 31 décembre (au cours d'un slow) : "Ergonome ?!? Ah!… Vous vous occupez des animaux." Hormis la confusion anecdotique, pour moi, il s'agit d'une question de positionnement : ergonome-consultant ou consultant en ergonomie ? Je me détermine pour la seconde option. Consultant, car c'est le cœur de mon métier ; en ergonomie… parce que c'est un moyen (mais il y en a d'autres) pour transformer les choses".
BAAP n°8 (extrait) Le résultat de
cette rapide recherche sur internet (4394 réponses)
indiquerait-il que l'idée, de rapprocher l'Ergonomie et le
Design, n'est pas complètement farfelue? Pour certains en
tout cas, il s'avère que non. Si les designers sentent
bien qu'ils doivent intégrer les aspects ergonomiques dans
leur démarche, rares sont ceux qui ont l'occasion de
travailler avec des ergonomes. D'autre part, les ergonomes commencent
à percevoir le fait que les designers sont des
interlocuteurs privilégiés sur des projets de
conception de produits et d'interfaces. Que font les designers ? Que font les ergonomes ? Un point important ressort de ces deux définitions : les designers comme les ergonomes ont une démarche centrée sur l'être humain, et sur sa perception des objets et de l'environnement. Avec des outils
différents, et même s'ils ne s'en tiennent pas
là, ils travaillent au niveau de l'interface
utilisateur/produit. Leur travail va dans le
même sens: celui d'une meilleure appropriation du produit par
les utilisateurs et d'une meilleure réponse à
leurs besoins.P> Le travail d'équipe entre designers
et ergonomes permet entre autres :
Reste à passer de cette "association dans l'idée" à une "association dans les faits" qui permettrait de définir le fonctionnement et la répartition des rôles au sein de cette nouvelle équipe. Convaincu de l'intérêt de cette démarche ARTIS FACTA prend les devants, afin d'offrir, aux industriels, des prestations plus intégrées.DV
BAAP n°7 (Extrait) C'est avec les félicitations du jury à l'unanimité qu'Isabelle LEGLISE a obtenu en décembre 99 sa thèse en linguistique, intitulée "Contraintes de l'activité de travail et contraintes sémantiques sur l'apparition des unités et l'interprétation des situations"… Son travail prenait appui sur des relevés d'observations systématiques menées en collaboration avec les ergonomes d'ARTIS FACTA auprès des équipages de patrouilles maritimes de l'Aéronavale (Patmar), dans le cadre d'une étude sur les interfaces coopératives. Les dialogues de ces équipages se présentaient comme un objet "curieux" dont les propos semblaient à la fois "arides" (les échanges étant très réduits) et en même temps relevaient de la parole ordinaire (pas de dialogues opératifs, pas de code particulier). D'autre part, des flux de communication différents avaient été observés selon la phase de l'activité de travail dans laquelle les opérateurs étaient engagés. Intuitivement ces
différences semblaient tenir à la
présence ou l'absence de certains termes / marqueurs
linguistiques en fonction de ces phases. I. LEGLISE a mis en
évidence les caractéristiques linguistiques des
dialogues de la Patmar en cherchant à savoir, d'une part, si
des formes linguistiques étaient particulièrement
utilisées dans ce corpus, si certaines valeurs de ces formes
étaient spécifiquement saillantes, et d'autre
part, si la saillance de ces formes était
spécifique à ce type de situation /
d'activité. Pour expliquer l'apparition
de ces morphèmes, elle a fait porter son étude
sur "hein", pour plusieurs raisons. Terme parmi les plus
caractéristiques du corpus -avec une fréquence
d'apparition de 13 occurrences pour mille mots- il était
sensible à tous les facteurs de variation isolés.
Il permettait de distinguer les phases de coordination (avec une
fréquence de 20 pour mille) et les phases
d'exécution du travail (avec une fréquence proche
de 0), et de discriminer les dialogues dans le
téléphone de bord des dialogues hors
téléphone de bord, ainsi que les locuteurs.
Comment les étudiants en hygiène, sécurité, environnement définissent-ils l'ergonomie ? Exercice délicat pour un chargé de cours en ergonomie à l'IUT que de tenter une évaluation de son enseignement. La définition de l'ergonomie donnée par les étudiants peut elle constituer un indicateur valable ? Il ne s'agit pas tant de
répondre à cette question que
"d'apprécier" les éventuels glissements de cette
même définition en début de premier
cours et à l'issue du tout dernier (au total, une vingtaine
d'heures de cours axées autour des notions
d'activité, de temps au travail et
d'éléments d'ergonomie cognitive). Bilan des cours(es)…Pour les définitions recueillies lors du 1er cours, les dimensions liées à la sécurité "risque", "accident" sont très fréquentes (cf l'IUT concerné). Le confort est très présent et complètement couplé au terme "opérateur". Tous deux occupent une position centrale. La "conception" (plutôt proche des aspects sécurité), l'optimisation des "conditions de travail" (ou de l'environnement), assez logiquement proches de la tâche semblent être les objectifs poursuivis par l'ergonomie. La dimension physiologique et les caractéristiques physiques de l'opérateur figurent également. En fait, c'est surtout l'adaptation du poste de travail à l'opérateur dans un objectif de confort qui pourrait constituer la définition type de la première vague de réponses. Concernant les
données issues du dernier cours, elles confirment la
définition initiale. Ainsi, l'adaptation du poste et des
outils demeurent centraux mais la notion de confort prend une position
excentrée. La position centrale de l'homme est
renforcée. Au plan formel, les définitions
perdent de leur "académisme".
Généralement plus longues (plusieurs phrases),
elles font l'objet de développements et d'illustrations. D'un point de vue
épistémologique, les étudiants
témoignent d'une plus grande difficulté
à caractériser l'ergonomie : "une sorte de
science", "…peut-être un savoir, une
science…" ou encore un "ensemble de pratiques". Quelques définitions exotiques ressortent : "adaptation de l'homme au travail" (ndlr : lapsus ?), "c'est une science de recherche pour le confort de l'homme au travail" et même "…étude des chaises…" (1er cours). Mais, de 47 étudiants, l'effectif est passé à 57 à l'issue du dernier cours. Doit-on y voir la marque d'un intérêt croissant pour l'ergonomie ou celui, à peine masqué, pour des informations relatives à l'examen final ? YM Ergonomie : étude scientifique de la relation entre l'homme et ses moyens, méthodes et milieux de travail. Son objectif est d'élaborer avec le concours des diverses disciplines scientifiques qui la composent, un corps de connaissances qui, dans une perspective d'application, doit aboutir à une meilleure adaptation à l'homme des moyens technologiques de production et des milieurx de travail et de vie (SELF). Comment, dans le cadre de l'introduction d'une nouvelle technologie, créer des conditions favorables à la simulation de l'activité future probable d'opérateurs en relation avec une clientèle ou plus généralement des tierces personnes ?... en sollicitant le concours de comédiens. Que d'atouts ! ARTIS FACTA
enfin metteur en scène, producteur, réalisateur,
maître de la situation ! Réactifs : intégration rapide des fonctionnalités du nouveau concept au cœur de la situation simulée et assimilation aisée des ultimes modifications des scénarios à jouer. Disponibles et rigoureux : patience, exclusivité et capacité à reproduire le même jeu face aux différents opérateurs sollicités ... garantissant le respect du protocole expérimental et une certaine cohérence dans la démarche... et permettant aux ergonomes de se concentrer sur l'accueil des opérateurs et les fruits de la simulation. Crédibles : des aptitudes propres à incarner des personnages - images de la réalité - auxquels les opérateurs seraient confrontés dans le futur système ... bref : une mise en situation recréée très proche de la réalité, un environnement propice à la projection des opérateurs dans le futur système.
La vitrine des entreprises : les services d'accueil téléphonique Motivés par une volonté de démarcation concurrentielle, de qualité de service accrue et de communication de l'image de marque de l'entreprise, en quelques années, les services d'accueil à distance de la clientèle se sont développés rapidement, soit par transition progressive d'un accueil physique à un accueil à distance, soit par création complète du service. Qu'il s'agisse de
renseignements ou de vente à distance, pratiquement tous les
secteurs sont concernés : bancaire, informatique,
commercial, administratif, etc. La situation d''accueil
téléphonique est une interaction multiple,
orientée vers plusieurs objets : interaction avec
l'ordinateur en même temps que la relation avec le client,
voire même avec d'autres agents, et parfois sous contrainte
temporelle. Il s'agit alors de viser non pas une ergonomie du dialogue, ou une ergonomie cognitive, mais une ergonomie "totale" en rapport avec la conception. C'est à ce niveau que se situe la plus-value d'ARTIS FACTA : la conception d'outils informatiques transparents pour faciliter leur utilisation en double tâche en interaction avec la clientèle, la gestion de la communication et des émotions, la conception de consignes et l'élaboration de critères quantitatifs et qualitatifs en adéquation avec la situation et la culture de l'entreprise, l'aménagement des espaces physiques de travail… NB
ARTIS FACTA instrumente ses méthodes De la théorie
à la pratique, le métier de consultant
présente l'avantage de pouvoir éprouver ses
méthodes sur le terrain. L'apport de la linguistique à l'analyse des propos recueillis aussi bien en situation de travail, lors de tests d'utilisabilité ou à l'occasion de focus group en " ergonomie marketing ", permet une analyse plus fine, plus riche et la confrontation avec des résultats de l'observation systématique qui ne reposent pas uniquement sur l'interprétation des ergonomes. Une étude évaluant l'utilisation de nouveaux services de télécommunication multimédia requiert la conception et l'exploitation itérative de questionnaires. Ceux-ci permettent de généraliser des opinions et des comportements d'usage recensés lors d'entretiens exploratoires. Divers logiciels4
nous assistent dans l'analyse multidimensionnelle des
données et le traitement des réponses aux
questions ouvertes. Ces outils facilitent l'application des techniques
d'analyse de contenu aux entretiens et verbalisations recueillis au
cours de nos interventions. 1.Task Load indeX
/NASA-TLX//SEPEHR,88//HART,88/ Conseils aux clients pour nous faire gagner La rédaction d'une offre de services en ergonomie représente toujours une charge de travail conséquente pour l'équipe d'ARTIS FACTA, de l'ordre de plusieurs jours. Celle-ci se mobilise pour comprendre au mieux les besoins et les contraintes du client, se documente pour bien cerner le contexte, élabore une démarche d'intervention cohérente et esquisse des hypothèses et des alternatives. Chaque offre est spécifique. Elle constitue à nos yeux la première étape d'un partenariat susceptible de s'établir avec le donneur d'ordres. Elle est structurée en deux propositions, l'une technique, l'autre financière. En tant que proposition, ce document s'inscrit, comme support de discussion et de négociation, dans la phase d'instruction de la demande qui fait partie intégrante de notre métier d'ergonome. Après l'effervescence suscitée par l'approche d'un nouveau terrain, la réponse est postée, puis c'est l'attente et enfin le "verdict". Pour une structure en croissance, la réponse à un appel d'offres constitue une activité fatale au sens Goffmanien : elle est à la fois problématique et prête à conséquences. Situation problématique au sens où elle s'apparente à un pari, mettant en oeuvre des notions de probabilité, d'occasion, d'adversaires, d'avantage, de valeur escomptée et procédant d'un enchaînement essentiel : phase de préparatifs, phase de détermination, phase de dévoilement et phase de règlement. La conséquence même d'un pari c'est la capacité du résultat (celui de la consultation) à déborder les limites du moment où il se distribue, pour influencer objectivement la vie ultérieure du parieur, en l'occurrence le développement de l'entreprise. Ainsi, tout appel d'offres véhicule des potentialités cruciales : appropriation de nouvelles expériences, mises en oeuvre de compétences et de savoir faire, synergies entre disciplines, perspectives d'embauche... Les appels d'offres prévoient généralement la possibilité d'obtenir des renseignements complémentaires auprès des services concernés. Nous en usons. Ces questionnements servent un double objectif. Pour le client : augmenter le nombre d'offres reçues réellement intéressantes. Pour le soumissionnaire : préparer sa réponse, mais aussi évaluer ses chances de réussite et, avouons-le, dimensionner l'effort consacré à l'élaboration de son offre. Face à des questions aiguisées, le souci d'équité dans les informations complémentaires dispensées aux divers soumissionnaires paralyse parfois le donneur d'ordres au point que l'appel d'offres se transforme en un jeu de devinettes. Face à cet écueil, nous pensons que toute "bonne" question du soumissionnaire témoigne de sa compétence et de son intérêt, et mérite, dans l'intérêt du projet, une réponse instructive. En corollaire, à ce stade de l'appel d'offres, ont notre préférence les situations où :
Toutefois, lorsque l'on opère dans le domaine complexe des prestations en sciences humaines, certains critères classiques de choix sont inopérants. Il nous semble alors que, ce qui doit guider le client, c'est moins l'identification du prestataire supposé détenir la solution la plus adaptée, que la conviction d'avoir affaire à une équipe en capacité de s'investir à fond dans la problématique qui lui sera soumise.HF
BAAP n°1 - Janvier 1997 (extrait) Toujours à la mesure de l'homme En 3 ans, ARTIS FACTA a diversifié ses activités en affirmant sa vocation d'offrir à terme le spectre entier des prestations relevant de l'ingénierie des facteurs humains. Nos contributions aux projets informatiques et à l'ergonomie des logiciels - cahiers des charges, spécifications et évaluation d'Interfaces Homme/Machine - se poursuivent en intégrant la spécificité des nouvelles technologies de l'information (NTIC) et leur impact sur les organisations et le contenu du travail. Une recherche plus fondamentale a été lancée concernant les interfaces coopératives, avec le soutien de l'ANVAR et en collaboration avec le laboratoire d'Ergonomie du Conservatoire National des Arts et Métiers. Plusieurs études inhérentes à la fiabilité humaine dans la conduite de systèmes industriels confirment l'émergence d'un courant "facteurs humains" à part entière. Cette approche, qui s'appuie sur l'analyse du travail des concepteurs, des managers, des formateurs et des opérateurs, s'adresse à tous ceux qui, dans les organisations, contribuent à la mise en valeur et au maintien des compétences spécifiquement humaines. Une diversification notable porte sur l'ergonomie-marketing. En amont de la conception de produits, elle consiste en analyses des besoins auprès d'utilisateurs et de consommateurs selon différentes modalités. Le recours à des évaluations (usability engineering) faisant appel à des tests-utilisateurs est préconisé en cours de conception. Nos apports à la conception d'espaces et de dispositifs de travail ou sous forme d'assistance méthodologique àla transformation de l'organisation du travail (outil d'analyse et de simulation, référentiels métiers en collaboration avec des formateurs...) se sont poursuivis, en particulier dans les domaines de la vente et de la maintenance industrielle. En 1997, nous porterons nos efforts de diversification dans le champ social et dans le domaine de la formation...HF
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